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Une étude d'impact du frelon asiatique en nouvelle aquitaine  est disponible ici, grâce à l'UNAF

Etude impact FA nouvelle aquitaine

Une autre étude est lancée par ITSAP depuis cet hiver 2024. Elle interesse les apiculteurs. Une bonne dose de questions, une bonne vingtaine de minutes pour répondre.......Jouons le jeu. C'est sur facebook.....Les membres du Réseau ADA-ITSAP vous proposent une enquête sur l'évaluation de l'impact technico-économique du Frelon Asiatique sur les exploitations apicoles : https://itsap.limesurvey.net/468369?lang=fr
N'hésitez pas à y répondre et à la diffuser, quelque soit votre nombre de ruches et le niveau de pression/prédation du frelon sur vos colonies.

 

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Chers lecteurs,

L'article ci dessous est la conclusion du chapitre signé Sylla de Saint Pierre, sur l'abeille "médecin". Cette conclusion est complètement en phase avec les valeurs et projets de notre association. Nous avons voulu vous partager ce chapitre, tiré du livre de Yolaine de la Bigne, "l'animal médecin".

 

Yolaine et Sylla nous ont donné leur accord pour publier le chapitre sur les abeilles.

Qu'elles en soient ici sincèrement remerciées.

 

Ainsi s'exprime Sylla de Saint Pierre, l'autrice du chapitre ; "Faites-vous plaisir, plantez des fleurs

La plus ancienne abeille que nous avons retrouvée, captive d'un bloc d'ambre, les pattes arrière chargées de pollen, vivait il a 100 millions d'années. Le plus ancien Homo sapiens jamais découvert n'a que 315 000 ans, nous sommes des nouveaux nés sur terre. C'est pourtant notre présence et nos modes de vie qui menacent aujourd'hui les abeilles - et tous les autres pollinisateurs-, du fait de l'accumulation de perturbations. Les plus graves sont l'usage immodéré des pesticides, l'effondrement de la diversité florale, la destruction des habitats naturels, le bouleversement climatique et l'importation d'espèces invasives.

Les bienfaits que nous devons aux abeilles sont immenses d'autres restent à découvrir, l'apithérapie moderne étant encore balbutiante. On peut ainsi citer la détection de certains cancers par les butineuses ou les soins prodigués par l'air de la ruche aux personnes asthmatiques**...

Les abeilles - et les autres insectes butineurs-enchantent et fertilisent nos paysages, apprenons à les regarder sous ce jour et à les protéger. Saviez-vous que les jardins de nos maison: représentent collectivement plus d'un million d'hectares, quatre fois plus que les réserves naturelles en France ? C'est peu dire que nous pouvons agir pour restaurer la diversité dont ont besoir les pollinisateurs. La recette est simple, un choix judicieux de plantes mellifères, le bannissement des produits chimiques et l'adoption du style artistiquement négligé des jardins anglais, qui sont des merveilles de diversité. L'idéal étant l'abandon d'une portion de terrain où s'épanouiront les plantes sauvages et où le bois mort se décomposera en toute quiétude, offrant son refuge à de nombreux hôtes minuscules. Même si vous ne disposez que d'un balcon ou d'un humble appui de fenêtre, fleurissez-le, pour le plaisir des abeilles et pour le vôtre !"

L'homme de Jebel Irhoud, découvert dans l'Est marocain en 2017. ** Voir les conférences de Patrice Percie du Sert à ce sujet.

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Elle est passée presqu’inapercue cette pollution du bief des Brosses vers Grugedaine dans le canal d’Ille et Rance. Elle aura couté la vie à quelques 200 poissons dans le bief, des sandres, des tanches, des gardons, tous de belle taille. Le reste de la population piscicole a été sauvé grace aux lachers d’eau saine, effectués à partir de l’écluse de Grugedaine par la région bretagne sur demande de la fédération de peche. Quelques milliers de litres d’eau envoyés dans le bief pour le réoxygéner et éviter ainsi une catastrophe piscicole.

En cause, un aspect du dérèglement climatique: les fortes pluies d’octobre  du 17 au 22 sur des champs récemment ensilés sur les hauteurs de Bas Chenezé, La Fricausiere, entre les communes de Betton et Chevaigné. Ces fortes pluies ont provoqué des ruissellements d’une ampleur inattendue sur ces terres non protégées pour finalement causer une coulée de boues à hauteur de la ferme de la Bezardais, sur la route Melesse Chevaigné, non loin de Grugedaine. La coulée s’est dirigée vers la ferme de Grugedaine (Gaec des Bellevinières), l’a traversée, et a fini dans le contrefossé en amont de l’écluse de Grugedaine. Le contrefossé contourne l’écluse et se jette dans le bief des Brosses en aval. Les matières organiques emportées par la coulée ont provoqué la chute du taux d’oxygène causant l’asphyxie des poissons. (Les matières organiques en se dégradant captent l’oxygène de l’eau).

   

D’aucuns diront c’est un facheux concours de circonstances. Certes. Lorsque l’on regarde ces photos de la coulée, on est particulièrement frappés par l’absence de haies ou d’arbres, que ce soit sur le bord de la route, ou dans ces immenses parcelles qui constituent le bassin versant à cet endroit.

Ce genre de phénomène climatique est amené à se reproduire nous promettent les experts. Il faut donc s’attendre à ce que ces coulées se reproduisent aussi. Elles peuvent causer des pollutions, mais pourraient elles devenir dangereuses pour l’homme?

Aujourdhui, à mi novembre, il reste peu de traces visibles de cette coulée, excepté sur le bief des Brosses: quelques arrêtes de poissons  laissées sur place par la faune locale, et apparition de nappes irisées qui sont les conséquences de la dégradation des  matières organiques. C’est également une question: avec les matières organiques, qu’est ce que la coulée de boue a emporté avec elle en même temps?

Les parcelles en cause ont été réensemencées. Excepté la partie impraticable qui correspond à la sortie de la coulée sur la route. Le talus, privé de haies, parait bien fragile et menaçant.

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Cela n’aura pas été facile, mais au final le conseil municipal du 13 novembre nous apprend l’enregistrement de cette zone humide située à la Thiaunais, au nord de la commune. BPP l’avait découverte au moment de la vente des terres de la pépinière l’Arborescence. Nous étions vigilants, craignant pour les zones humides que contenaient les parcelles de l’Arborescence.

c’est une maison d’habitation en construction sur une parcelle agricole qui a attiré notre attention et nous a permis de découvrir que les fondations de la maison étaient en partie sur une zone humide. Après la découverte le chemin est long pour faire enregistrer la zone humide. Tant que cette zone humide n’est pas portée sur les registres d’inventaire des zones humides, elle craint ! Elle craint d’être effacée, ou déplacée, parce les interets économiques gagnent souvent face aux intérêts écologiques. Il nous aura fallu pas loin de 18 mois pour arriver à l’enregistrement, après des demandes répétées d’état d’avancement, des signalements de risque d’effacement (labourage), etc….

Une zone humide aussi petite soit elle est à préserver coute que coute. C’est un filtre, c’est un poumon, c’est une éponge, autant de moyens naturels de regulation, et c’est le berceau de toute une biodiversité qui nous importe. 

Une zone humide ne se décrète pas. Il faut apprendre à les reconnaitre. Flore et sol sont importants. Eau et Rivières de Bretagne a de bonnes formations, et nous avons dans l’association quelques competences. Une fois découverte ou soupçonnée, alerter la mairie, le syndicat des eaux, la ddtm qui confirmeront la zone et son étendue. Il faudra ensuite faire le suivi. La zone doit apparaitre au PLUI, puis être validée en commission (2 par an) pour apparaitre au registre d’inventaire. Jusqu’a cet instant tout peut arriver à la zone humide. Une fois enregistrée, tout dommage à la zone est condamnable. Encore faut il le signaler et assurer le suivi des contrôles.

C’est donc une victoire, une petite victoire certes, collective municipalité et association, un exemple de ce que l’on peut arriver à faire en ne lâchant rien.

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Bonjour. 

On les appelle les « Pfas » : « la B-face » de l’hyperactivité humaine en matière de pollution. On les retrouve aussi sous l’étiquette - presque poétique - de « polluants éternels », tous massivement présents dans notre vie quotidienne. À Rennes, des concentrations inquiétantes de ces substances ont récemment été détectées sur une zone de captage d’eau.

Quels sont les risques pour la santé ? En retrouve-t-on dans l‘eau du robinet ? La rédaction du Mensuel de Rennes, avec Le Télégramme, a enquêté sur cet enjeu majeur de santé publique. Tout ce week-end des 19 et 20 octobre, retrouvez un dossier spécial consacré à cette problématique qui engage des questions essentielles. À venir notamment : le témoignage d’un lanceur d’alerte, un test inédit de l’eau rennaise, et un décryptage pour tout comprendre ! À la semaine prochaine.

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